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Créé le : 14 juil. 2007 18h13 par korriwood Modifié le : 20 août 2007 17h21 Visité : 738 foisCette semaine : 2 fois
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l'idée faisant son chemin je me decide enfin a poster quelques rencontres , que j'ai faite au cours de ces derniéres années , quelques fois pleines d'interets ce qui il faut le dire est souvent le cas ,d'autres fois moins concluantes mais jamais denuées de sens . Comme vous le savez je suis chasseur d'autographes et de dédicaces surtout parmis les dessinateurs , mais je ne rechigne jamais a aller quemander une petite signature a des gens sympas, et au delà de cette signature c'est surtout le fait d'aller parler un peu avec l'artiste quel qu'il soit qui m'attire le plus . Bonne visite .
En ce mardi de juin 2005 , il fait chaud sur le stand des foires de champagne une fouletrès nombreuse est venue accueillir le zoulou blanc , originaire du Lancashire en Angleterre , Johnny Clegg interprète pourtant une musique loin des standards rocks anglo-saxons . Les nombreux spectateurs présents au pied du podium ont pu le constater. Son enfance passée entre l’Afrique du sud et le Zimbabwe laisse en effet des traces indélébiles , le chanteur est d’ailleurs à l’originedu concept liant ensemble des paroles anglaises et des mélodies occidentales avec la structure musicale zoulou .Entouré de ses musicos Johnny Clegg conserve toute son énergie , a croire que le poids des années ne pèse pas sur celui que l’on surnomme le zoulou blanc .Et le moins que l’on puisse dire c’est qu’il fait honneur a son pseudo , n’hésitant pas à rentrer dans une sorte de transe africaine . A la moindre occasion, il se débarrasse de sa guitare ou de son bandonéon tout heureux d’improviser quelques chorégraphies . En Français il n’hésite pas à gratifier le public troyen de quelques anecdotes croustillantes .Mais il a fallut attendre le traditionnel rappel pour se rappeler au bon souvenir de son engagement passé contre le racisme et les discriminations avec le mythique Asibondanga en hommage à Nelson Mandela qui ne manqua pas d’en émouvoir plus d’une .En bref , un vrai moment de bonheur avec un type qui n’a pas du tout la grosse tête et a des années lumière d’une programmation plutôt tournée vers la superficialité cette année là …
Quoi qu'on puisse penser du bonhomme et de ses idéaux politiques déplorables , il faut dire que le gars est sympa , trés sympa même , pour l'avoir rencontré par deux fois en quelques mois , j'ai pu m'assuré queBruno Beausir dit ledoc n'a pas du tout la grosse tête et qu'il est très disponible pour ses fans ...
En ce début mars 2006 branle -bas de combat à 13h au forum fnac , recontre prévue avec le doc et organisée dans le cadre d'un partenariat avec la radio locale Champagne FM.A cette rencontre promo figuraient essentiellement des jeunes ( dont moi ),à peu prés tous parés a degainer leur portables pour immortaliser le moment en numérique !
d'entrée , le plus nonchalant des rappeurs hexagonaux est apparu fidèle a son image , cool , flegmatique et d'un calme olympien ( me demande s'il ne prend pas des substances le garenne) .? Il n'a pas une seule fois elevé la voix ne serait-ce d'un demi décibel . On le sait la diction est lente, trés lente même ; mais le contenu des réponses n'était pas dénué d'interêt .
Presque religieusementnous l'avons écouté parler de ses deux derniers albums , puis il a été question de son livre intitulé " un homme nature" , un bouquin pour clarifier les choses . Et pour les clarifier il les clarifie , Doc Gynéco n'hésite pas a régler quelques comptes avec le milieu du rap et la politique , je me demande même s'il ne vote pas sarkozy huhu ..Le doc nous parle aussi avec tendresse de sa maman , de sa femme , de ses enfants, amis et nombreuses conquêtes .
La rencontre fut donc fort plaisante . A la fin , il aura fallu plus de 45 min pour venir a bout de la file d'attente qui s'est formée pour l'obtention de la sacro-saintedédicace , j'en profite pour remercier ma copine Julie attachée de communication Fnac de m'avoir donné un petit coup de pouce pour être le 1er de la liste...L'occasion pour le doc d'echanger quelques mots avec moi et de sacrifier au rituel de la photo souvenir .. ( toujours avec le même air reposé bien sur ..)
Haut lieu de la culture Troyenne la Maison du Boulanger affichait complet ce mercredi d'Octobre 2004 pour l'animation " Des auteurs une rencontre" . là les deux invités , non pas ecrivains mais reporters-dessinateurs ont pu mesurer leur popularité!
Leurs noms sont des signatures , et tout comme les personnes déjà passées a la postérité ,on a fini par oublier leurs prénoms .Jean cabu ,décapant caricaturiste politique et Angelo Di Marco inimitable illustrateur de faits-divers se retrouvaient là devant moi et une foule considérable venu voir les deux droles de zèbres ..
Le premier parce qu'il est originaire de la région ( Chalons en Champagne ) , et qu'un musée au pied de la cathédrale consacre desormais l'oeuvre du second. C'etait la première fois qu'ils se rencontraient et la discussion s'est spontanément nouée et prolongée entre eux , ponctuée par les questions de l'animateur et du public .Cabu a d'emblée salué le talent de Di Marco ,son art " des raccourcis et des clairs obscurs comme s'il recherchait toujours la difficulté , "
- " je ne la cherche pas , elle se presente puisque je dois en un seul dessin représenter la suite de scénes qui caractérisent un fait divers" explique Di Marco qui raconte aussi volontier ses débuts dans le metier , depuis l'échafaudage de son père , peintre en lettres , jusqu'a Radar ,Détective, Nous deux , Intimité ou le figaro magazine ...
Cabus outre son expérience de Charlie Hebdo et du Canard enchainé évoque celle de la télé et plus précisément ses débuts chez Dorothée et oui souvenez vous il y'était au club doro le monsieur .. Et même qu'elle ne lui a refusé aucun dessin , et çà il en est trés fier . " Les plus virulents passaient vite mais ils passaient " .
Di marco confie n'avoir jamais eu à subir de censure " mais les redacteurs en chef bannissaient des dessins trop violents ".
tous les deux s'amusent à chercher des points communs à leur travaux : l'hyperréalisme et puis aussi le jazz... qui est au coeur d'un ouvrage de cabu qu'il est venu presenter pour l'occasion ( cabu in jazz) ...
pour la petite histoire il faut savoir que le type qui a ouvert le musée di marco a Troyes est un ancien patron de bar passionné de jazz lui aussi , un peu bohéme parti faire la tournée des boites de jazz a paris , c'est là qu'il a rencontré Angelo qui certains soirs n'hésite pas a faire le boeuf ...
En ce mercredi 10 mars 2004 , il fait un froid de canard ,les Foires de Mars se vident , ce soir les manèges servent de décors au tournage d'une scène du film " je préfère qu'on reste amis " avec Depardieu et J.P Rouves .Aprés un petit tour sur la foire où j'en ai profité pour le shooter et demandé un autographe, JP Rouves arrive le 1er sur le plateau de tournage . Bonnet gris vissé sur la tête et écharpe en guirlande au tour du cou .Il tire une dernière bouffée sur sa clope .
Une voix s'élève " On attend Gérard" ...!!
On précise le mouvement de caméra :Un plan séquence sur les personnages qui remontent l'allée , s'arrent a la baraque de barbe a papa et autres pommes d'amour ,se rencontrent ,poursuivent leur chemin en plaisantant .. Un autre angle , filmé caméra sur l'epaule...Ils s'eloignent .On coupera a ce moment là .On règle le cadre .
20h30 Gérard est a l'heure ou presque ( le 1er " moteur" devait retentir a 20h) il n'a pas mangé au car cantine avec les autres comédiens et l'equipe de tournage non , il sort d'un super mobilhome qu'un couple de forain trés content d'avoir eu le gros gégé dans leur demeure et de lui avoir payé le champagne a mis a sa disposition , je profite pour lui glisser un mot gentil et lui serré la main , je le prends en photo , et il s'y livre de bonne grâce , j'ose lui demandé un autographe , mais là refus de Gérard , non pas qu'il ne veuille pas me faire plaisir mais là le temps est au travail et puis déja une grosse foule s'est amassé devant lui pour le prendre en photo l'ambiance est bonne enfant et décontractée , il pose sa main sur mon épaule et me dit " pour la signature c'est impossible mon gars , si je commence on est là jusqu'a demain" , tout en lachant son rire tonitruant .Je range mon carnet mais reste a ses cotés .Les figurants dont je ne fais pas partie sont là.une bonne cinquantaines d'hommes et de femmes castés en fevrier , mais trés vite les badauds vont faire partie du cadre ,et bien que je n'ai jamais vu ce film je pense bien en faire partie , si jamais vous voyez un type de dos habillé en camouflage et jouant avec une machine a sous , ne vous etonnez pas ,c'est korri qui vole la vedette au gros gégé huhu .Deux scéne sont tournées ce soir là ,à 2h du mat on remballe le matos , Gérard et Jean-Paul desertent le plateau , il fait trés froid ...
1972 : A Trang Bang (Nord Viêtnam) quand les bombardiers de l’US Air Force surgissent, les sept enfants de la famille Phuc s'enfuient sur la route ! Nick Ut, jeune photographe vietnamien d'Associated Press, actionne le déclencheur, puis recueille la petite Kim, évanouie. Sa photo fera le tour du monde..
«Nong Qua ! Trop Chaud !» hurle la petite dont les vêtements ont été dévorés par le feu. Sur la moitié du corps, sa peau tombe en lambeaux. «C'était une vision d'horreur, se souvient Nick Ut. Je l'ai vu foncer sur moi, j'ai appuyé sur le déclencheur, puis elle s'est évanouie dans mes bras».
Nick emmène la petite martyre à Saïgon où elle subira 17 interventions.Les douleurs sont terribles mais Kim garde le moral, «Finalement, murmure-t-elle, cette photo m'a sauvé la vie».
Le message de Kim Phuc est celui du pardon, de la réconciliation et de la tolérance. Kim Phuc Phan Thi a pardonné, mais elle n'a pas oublié, elle apardonné à l'instigateur des bombardements au napalm, qui ont causé toutes ses souffrances.La petite fille a grandi.
Janvier 2003 je suis làun peu par hasard Lorsque Kim Phuc est venue à Troyes parler du livre qui lui est consacré et raconter sa vie et sa conversion. Car Kim Phuc, de Vietnamienne est devenue Canadienne, de propagandiste communiste (malgré elle, dit-elle comme pour s’excuser) est devenue très chrétienne et très américanophile, de victime innocente est devenue messagère de paix, La jeune femme est jolie et sourit à vous ficher le virus du pardon au coeur. Car elle a pardonné à ses bourreaux. Elle a pleuré devant le monument aux morts américain avec l’aviateur qui largua la bombe. Ce qui est très chrétien mais pas très catholique quand même. Elle dirige aujourd’hui une fondation pour aider les enfants victimes des guerres. Et je garde de cette rencontre un excellent souvenir et un grand moment d’humanité a traversé ma vie ce soir là .. Merci a toi petite fille qui m’a fait nong qua dans le cœur .
Je vous conseille de regarder la vidéo jusqu’au bout , même si certaines images peuvent choquer , et bien que çà soit en anglais c’est d’une très grande comprehension même moi j’ai capter c’est pour dire…